Négocier une place dans un woro-woro aux heures de pointe requiert un mélange de charme, d’agressivité passive et d’une maîtrise parfaite des silences inconfortables.
Hier, j’ai frôlé l’incident diplomatique pour une place côté fenêtre. Une dame avait posé son sac sur le siège, son pagne sur le sac, puis son regard sur moi. J’ai compris que la négociation serait longue.
J’ai finalement gagné la place en proposant de tenir le sac. Nous avons roulé vingt minutes en silence, alliées par un traité de paix tacite et la climatisation qui ne marchait pas.
À bientôt, sous la prochaine lampe...
D.
D.
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