Il y a des jours où le marché de Treichville pardonne, et d’autres où il ne pardonne pas.
Devant la vendeuse d’alloco, au moment de réclamer ma commande, un vide absolu s’est fait dans mon esprit. Je connaissais mon prénom hier. Aujourd’hui, même mon téléphone me regardait avec méfiance.
La vendeuse m’a appelée « ma fille ». J’ai répondu oui. Depuis, c’est officiellement mon nom au marché.
À bientôt, sous la prochaine lampe...
D.
D.
Boîte à dialogue
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